venerdì 21 luglio 2017

saudades das palavras e cancoes de minha epoca...com Vinicius////

E por falar em saudade
Onde anda você
Onde andam os seus olhos
Que a gente não vê
e por falar em beleza
Onde anda a canção
que se ouvia na noite
Dos bares de então
onde a gente ficava
Onde a gente se amava
Em total solidão
Hoje eu saio na noite vazia
Numa boemia sem razão de ser
Na rotina dos bares
Que apesar dos pesares
Me trazem você
E por falar em paixão
Em razão de viver
Você bem que podia me aparecer
Nesses mesmos lugares
Na noite, nos bares
Onde anda você






saudades deles todos...onde andam voces ???


giovedì 20 luglio 2017

...de Vinicius de Morais...



Eu sei que vou te amar
Por toda a minha vida,
 Eu vou te amar
Em cada despedida,
 Eu vou te amar
Desesperadamente
Eu sei que vou te amar
E cada verso meu será
Pra te dizer
Que eu sei que vou te amar
Por toda a minha vida
Eu sei que vou chorar
A cada ausência tua, 
Eu vou chorar
Mas cada volta tua há de apagar
O que esta tua ausência me causou
Eu sei que vou sofrer
A eterna desventura de viver
À espera de viver ao lado teu
Por toda a minha vida

 poderiam tambem ser escritas por mim para minha filha !


martedì 18 luglio 2017

marionettes - mesmo si ninguem vem me ver...escrevo..somente a Chica fiel leitora! agradeco!


Toujours à l'avant
Traverser mers terres cieux
Je ne veux point de frontières
Elle me suit et c'est bien
Car dans ces moments d' extrême désolation
Nous sommes deux comme toujours...
On voudraient devenir sourdes surtout...
Ne pas faire attention
non pas par prudence
Mais par insctinct
Se défendre
Pouvoir faire disparaître
Toutes ces paroles
Vrombissements
Vomissements
Paroles vides
Criblées d'un cynisme qui nous crèvent les yeux
Un non-sens plein de fausseté
D'un côté... de tous...
Les âutres?
Comprends plus rien
Terrifiés cependant à entendre les
Paroles devenues à la mode: terrorisme terroristes — d'ailleurs toujours existés —
Et comme la soi disant mode, ainsi aussi tourne en rond sur soi-même
Premiers terroristes?
On le sait bien — ceux qui gouvernent —
Qui nous gouvernent
Nous pauvres hères
Marionettes de ce guignol
Sommes restés sans cervelles impuissants presqu'ignorants beaucoup de pauvres croyants
Très peu de discernement — difficile —
Tombés au beau milieu
De ce mauvais goût
De ce bout de ce tout
Devenu sans aucun sens
Feindre
Se laisser prendre
À ce jeu rempli d'incendies — de mots —
Attendre les incendies des vrais feux...
Pouvoir fendre
Ainsi que la foudre
Avant de les laisser se prendre à leurs propres jeux
Faudrait les pendre
Tous
A leur bave qui nous crache
Dessus
Comme si de rien...
Sorcière avec ton balai
Fée et ta baguette de rayons dorés
Lancez votre regard magique
Invisible et puissant
Devenez frénétiques
Faites tombez
Avec un grand fracas
Leurs cirques immondes
Tous les cirques
Leurs clowns ne sont plus ceux d'antan




uma imagem triste zangada como esta linhas em cima....

lunedì 17 luglio 2017

MEU GRANDE AMIGO Proffessore Franco Grassetti



Franco cosi gran amico da piu di 20 anni!
 sei venuto a vedermi dal,Italia...sono stata piu che felice
Quem sabe quando vamos nos ver outra vez!!!!
 TI VOGLIO TANTO BENE!!!!!

domenica 16 luglio 2017

Vade .....

Troppo piena la mia casa. E mia. Ed è mia la mia vita. E la mia vita è
piena di tutti voi. Voi sieti la mia vita. Strapiene le pareti della mia grotta. Piena
di tesori inimmaginabili. Trecce infinite di avvenimenti radunati, ottenuti con
entusiasmo e curiosità, ostacoli a volte superati, lotte ancora da vincere e per
farla finita, diciamo che siamo, la mia casa ed io, i reduci di un passato
stravagante, strafatto e straordinariamente presente.
Evviva, come dicono, Marco, Mauro e Tamara.



Je vous adore. Passé. Présent. Futur. Et aussi, passe-simple, imparfait, passécomposé.
Infinitif. Tous les temps. Conditionnel, surtout pas.
Je vais en finir bientot avec ce livre de mémoites – qui n’a rien a voir avec un
livre – ce n’est qu’une lettre un peu trop longue. Et comme dit Milena, un”
strappalacrime”, et ceci me fais presque faire marche-arrière. Impossible. Ainsi,
je vous demande de la lire – la lettre infinie...- avec l’image du crépuscule
devant vos yeux. Pourquoi? Parce que ce brin de mélancolie et de nostalgie en
fait partie. Et puis, soyons réalistes, mes chers amis, arrivés à un certain âge, n’
a-t-on point le droit d’être nostalgique?
Retrocedi, vida.
Je n’écris pas depuis quelques jours. Il fait trop froid.


E, por favor, retrocedi, vida e leva-me aos trópicos... Até parece que todos os
santos quiseram me mostrar que o frio, real, é pior que outro, aquele que me
inundou quando vocês foram embora..

Tamara Mauro Marco.

venerdì 14 luglio 2017

FRANCO, un enorme ami...

quelle merveilleuse surprise! Franco, mon grand ami et miraculeux docteur! est venu me voir! cela faisait 20 ans qu,on ne se voayait 
pas...on s,ecrivait!

Heureuse ....










giovedì 13 luglio 2017

1979 - Campeche - Mexico

afrouxo o corpo
olhos abertos
afasto
os pesadelos
quero dormir
sonhar contigo
com quem?
sabes
muito bem
com quem

*